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Nantes et sa métropole

Pergola et abri de terrasse en acier à Saint-Herblain


Couvrir une terrasse de pavillon sans la fermer : à Saint-Herblain, la pergola adossée prend appui sur la façade arrière et sur deux poteaux.

Détail d’une véranda en acier : la jonction du toit vitré et de la façade.

La pergola adossée sur un pavillon herblinois


Les terrasses des pavillons des années 1970 et 1980 se trouvent presque toujours à l’arrière, contre la façade. Une pergola adossée y demande moins de matière qu’une autoportée, et suppose un mur capable de reprendre sa charge.

La fixation traverse l’enduit et va chercher le support qui porte. Le relevé le vérifie avant le dessin, parce qu’un parpaing creux et une brique pleine ne reprennent pas les mêmes efforts.

Sur les terrains ouverts et parfois en pente, l’ancrage au sol devient le second sujet : platines chevillées dans une dalle existante, ou massifs coulés pour l’ouvrage.

Pergola, abri de terrasse, couverture vitrée


Une pergola en acier couvre une terrasse sans la fermer. Des poteaux et des traverses portent la couverture, et les côtés restent ouverts sur le jardin. Selon ce que l’on pose dessus, le même ouvrage prend le nom de pergola, d’abri de terrasse ou de couverture vitrée adossée.

Une pergola adossée prend appui sur la façade d’un côté et sur deux poteaux de l’autre. Elle demande moins de matière, et suppose un mur capable de reprendre sa charge.

Une pergola autoportée tient sur quatre poteaux ou plus, loin du bâtiment. Elle se pose au milieu d’un jardin, au bord d’un bassin, au-dessus d’un coin de table. Le mur disponible, la pente du terrain et l’ombre recherchée tranchent au relevé.

Exemples de réalisations


  • Véranda en acier et verre installée dans une cour, contre une façade blanche.
  • Véranda en acier et verre adossée à une maison, ouverte sur un jardin de bambous.

La couverture


Ce qui passe au-dessus décide de ce que la pergola apporte : de l’ombre, un abri, ou les deux.

  • Le vitrage feuilleté, qui laisse la lumière et arrête la pluie.
  • Le polycarbonate alvéolaire, plus léger, moins net à l’œil.
  • Les lames fixes en acier, qui coupent le soleil haut de l’été et laissent passer celui d’hiver.
  • Le claustra et les câbles à végétaliser, quand l’ombre doit venir des plantes.
  • La toile tendue entre les traverses, démontable pour l’hiver.

Le raccord

Où la pergola touche la maison


Une couverture adossée se raccorde à la façade sur toute sa longueur. La fixation traverse l’enduit et va chercher le support qui porte, ce que le relevé vérifie avant le dessin.

Une couverture pleine récupère l’eau de toute sa surface. La pente, la gouttière et la descente se dessinent avec la structure : sans elles, l’eau tombe au pied des poteaux et creuse la terrasse.

Le calfeutrement de la ligne haute se traite comme celui d’une verrière d’extérieur, avec une bavette engagée sous l’élément de couverture existant.

Détail d’une véranda en acier : la jonction du toit vitré et de la façade.

Le dimensionnement, et l’ancrage


Une couverture prend le vent toute l’année et, quelques jours par an, la neige. La section des poteaux et des traverses se calcule d’après ces charges et d’après la portée à franchir. Ce calcul fixe l’épaisseur du métal avant toute considération d’aspect.

Sur le littoral, le vent commande plus souvent que la neige. Une pergola qui borde une dune ne se dimensionne pas comme une pergola abritée au fond d’une cour, à portée égale.

L’ancrage se fait sur platines chevillées dans une dalle existante, ou sur des massifs coulés pour l’ouvrage. Le relevé dit ce que le sol peut reprendre.

La finition


La fabrication comme la finition comptent, et se réalisent avant tout traitement, jusqu’à ce que l’assemblage ne se voie plus. Ce travail décide de l’aspect final, bien avant la couleur.

L’acier reçoit ensuite un traitement anticorrosion, puis une finition thermolaquée. Le noir est le plus demandé, le bronze réchauffe une pièce claire ; nous vous conseillerons dès la première étape du projet, le rendez-vous conseil à domicile. Vous y découvrirez une gamme de couleurs qui s’accordera avec votre intérieur, votre structure, votre état d’esprit.

Chaque projet est unique

Votre couleur, dans toute la gamme RAL


L’acier reçoit une finition thermolaquée, choisie au nuancier RAL : plus de deux cents références. Les douze teintes ci-dessous comptent parmi les plus demandées en métallerie. Dépliez une lame pour voir la couleur en grand, retenez celle qui vous plaît, et si la vôtre manque, dites-la nous.

Votre teinte n’est pas dans cette sélection ? La gamme RAL entière reste ouverte. En parler à l’atelier

Un écran ne restitue pas fidèlement une teinte RAL : les lames ci-dessus sont indicatives. Le choix définitif se fait sur nuancier physique, lors du rendez-vous conseil à domicile.

Avant de couvrir une terrasse


Une façade de pavillon peut-elle porter une pergola adossée ?

Le plus souvent, oui, à condition d’aller chercher le support qui porte derrière l’enduit et le doublage. Le relevé sonde le mur et mesure la profondeur d’ancrage disponible.

Quand la façade ne suffit pas, deux poteaux supplémentaires côté maison transforment l’ouvrage en autoporté, sans changer sa silhouette.

Une pergola demande-t-elle une autorisation ?

Une pergola couverte crée de l’emprise au sol. Sous 5 m², rien n’est demandé ; entre 5 et 20 m², une déclaration préalable en mairie ; au-delà, un permis de construire.

Une structure simplement posée, sans fondation ni fixation, échappe à la règle, ce qui n’arrive presque jamais avec un ouvrage en acier ancré. La mairie tranche, et le plan local d’urbanisme peut ajouter ses exigences de teinte et de hauteur.

Acier ou aluminium ?

L’aluminium ne rouille pas et pèse moins lourd. L’acier encaisse des portées plus longues à section égale : moins de poteaux, plus fins, pour couvrir la même terrasse.

Dehors, l’acier demande en revanche un traitement anticorrosion dont l’aluminium se passe. Ce traitement fait partie de l’ouvrage, il ne s’ajoute pas après.

Une idée ? Un projet ?

Du relevé à la pose, à Saint-Herblain


1. Le relevé, à Saint-Herblain

Nous venons chez vous prendre les cotes, regarder les supports, l’accès et le sens d’ouverture. Le dessin part de ce relevé, jamais d’un plan seul.

2. La fabrication, à l’atelier

Débit, soudure, ponçage et finition sortent de notre atelier. Rien n’est sous-traité, rien n’est acheté tout fait.

3. La pose, par notre équipe

Nous livrons et nous posons à Saint-Herblain nous-mêmes, avec le matériel qu’il faut. Un ouvrage sur mesure se règle au montage, et personne ne le règle mieux que celui qui l’a fabriqué.

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