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Nantes et sa métropole

Jardin d’hiver en acier sur mesure à La Chapelle-sur-Erdre


Une véranda à ossature fine s’accorde bien aux façades enduites claires de La Chapelle. Et sur les demeures des rives, elle remplace parfois une véranda ancienne.

Longue table dans une salle vitrée ceinte de menuiseries d’acier noir.

Le jardin d’hiver au bord de l’Erdre


Les maisons individuelles sur terrains arborés, du lotissement des années 1980 à la construction contemporaine, ont des façades enduites claires. Une ossature acier fine, thermolaquée dans une teinte sombre, s’y pose nettement sans alourdir.

Sur les demeures du XIXe des rives, la question devient celle du remplacement d’une véranda ancienne. Le dessin d’origine se relève et se conserve, avec une ossature plus fine et un vitrage isolant.

Les parcelles en pente vers la rivière demandent une attention au niveau et à l’évacuation d’eau : une extension en bas de pente reçoit l’eau du terrain autant que celle du ciel.

Une pièce de plus, entièrement vitrée


Un jardin d’hiver ferme une terrasse ou prolonge une pièce sans la couper du dehors. Au sud, la pièce prend la lumière du matin au soir et se chauffe seule une bonne partie de l’année. Au nord, elle sert de sas et coupe le vent avant l’entrée.

L’ossature décide de ce que l’on voit. À portée égale, l’acier autorise des sections plus fines que le PVC et que l’aluminium : il reste plus de verre et moins de cadre, et la structure ne mange pas la vue depuis l’intérieur.

L’ouvrage se dessine d’après le bâti qui l’accueille, jamais d’après un catalogue : la hauteur d’allège, la pente de la couverture existante, l’alignement des menuiseries déjà en place.

Exemples de réalisations


  • Verrière en acier posée sur un muret, fermant un passage couvert sous charpente.
  • Baie vitrée à cadre acier ouvrant sur un jardin d’hiver, en façade d’une maison.
  • Verrière d’angle en acier fermant une terrasse, entre un mur enduit et un jardin.
  • Salle de réception vitrée sous une ossature d’acier noir, ouverte sur une cour.
  • Verrière fermant une terrasse sous charpente de bois, éclairée par un soleil rasant.

Les configurations courantes


Un jardin d’hiver se dessine au cas par cas. Les formes qui reviennent le plus souvent :

  • L’extension adossée à un mur, trois côtés vitrés et une toiture en appentis.
  • La fermeture d’une terrasse déjà couverte, entre les poteaux en place.
  • Le sas d’entrée vitré, qui coupe le vent avant la porte.
  • L’angle rentrant fermé entre deux ailes du bâtiment.
  • La verrière de toiture, quand la lumière doit venir du haut.

Le vitrage

Ce que le verre change à l’usage


Un double vitrage isolant fait la base d’une pièce que l’on veut habiter toute l’année. Le coefficient se choisit d’après l’usage : une pièce de vie chauffée n’appelle pas le même verre qu’un sas d’entrée.

En toiture, le vitrage se pose en feuilleté. Un verre qui casse au-dessus des têtes doit rester tenu par son film, et cette règle ne se négocie pas.

L’été demande autant d’attention que l’hiver. Un verre à contrôle solaire, une casquette qui arrête le soleil haut, une ouverture basse et une ouverture haute qui font le tirage : la surchauffe se traite au dessin, avant la pose.

Longue table dans une salle vitrée ceinte de menuiseries d’acier noir.

L’acier dehors, et le raccord au bâti


Dehors, le métal travaille avec l’eau, le gel et, près du littoral, le sel. Le traitement anticorrosion se décide donc avant tout le reste. Nos ouvrages d’extérieur passent par un sablage et une métallisation au zinc, puis reçoivent la peinture retenue lors du rendez-vous conseil.

L’étanchéité se joue à la jonction avec le bâti. La bavette, le solin et le calfeutrement décident de ce qui entre les jours de pluie battante, et ils se dessinent en même temps que la structure.

La finition


La fabrication comme la finition comptent, et se réalisent avant tout traitement, jusqu’à ce que l’assemblage ne se voie plus. Ce travail décide de l’aspect final, bien avant la couleur.

L’acier reçoit ensuite un traitement anticorrosion, puis une finition thermolaquée. Le noir est le plus demandé, le bronze réchauffe une pièce claire ; nous vous conseillerons dès la première étape du projet, le rendez-vous conseil à domicile. Vous y découvrirez une gamme de couleurs qui s’accordera avec votre intérieur, votre structure, votre état d’esprit.

Chaque projet est unique

Votre couleur, dans toute la gamme RAL


L’acier reçoit une finition thermolaquée, choisie au nuancier RAL : plus de deux cents références. Les douze teintes ci-dessous comptent parmi les plus demandées en métallerie. Dépliez une lame pour voir la couleur en grand, retenez celle qui vous plaît, et si la vôtre manque, dites-la nous.

Votre teinte n’est pas dans cette sélection ? La gamme RAL entière reste ouverte. En parler à l’atelier

Un écran ne restitue pas fidèlement une teinte RAL : les lames ci-dessus sont indicatives. Le choix définitif se fait sur nuancier physique, lors du rendez-vous conseil à domicile.

Avant de vitrer une pièce


Peut-on refaire une véranda ancienne en gardant son dessin ?

Oui, et c’est souvent le bon choix sur une demeure ancienne. Le tracé, le pas des montants et la pente se relèvent sur l’ouvrage existant, puis se reproduisent avec une ossature plus fine et un vitrage isolant.

Ce qui change sans se voir : la rupture des ponts thermiques, l’étanchéité de la jonction au bâti et la protection de l’acier.

Faut-il une autorisation d’urbanisme ?

Une extension close et couverte crée de la surface de plancher et de l’emprise au sol. Sous 5 m², rien n’est demandé ; entre 5 et 20 m², une déclaration préalable ; au-delà, un permis de construire. Dans une commune couverte par un plan local d’urbanisme, le seuil de la déclaration préalable peut monter à 40 m².

La mairie tranche, et le règlement du plan local d’urbanisme ajoute souvent ses propres exigences de teinte, de pente et de hauteur. La démarche se prépare avant le dessin définitif.

Un jardin d’hiver en acier se chauffe-t-il ?

Oui, comme une pièce ordinaire, à condition que le vitrage et les jonctions soient dimensionnés pour. L’acier conduit la chaleur : un profil qui traverse la paroi de part en part forme un pont thermique, et de la condensation se dépose dessus par temps froid.

Le dessin peut couper ce chemin, ou le rendre acceptable en réservant l’acier aux parties abritées. La question se pose au relevé, avant la fabrication.

Une idée ? Un projet ?

Du relevé à la pose, à La Chapelle-sur-Erdre


1. Le relevé, à La Chapelle-sur-Erdre

Nous venons chez vous prendre les cotes, regarder les supports, l’accès et le sens d’ouverture. Le dessin part de ce relevé, jamais d’un plan seul.

2. La fabrication, à l’atelier

Débit, soudure, ponçage et finition sortent de notre atelier. Rien n’est sous-traité, rien n’est acheté tout fait.

3. La pose, par notre équipe

Nous livrons et nous posons à La Chapelle-sur-Erdre nous-mêmes, avec le matériel qu’il faut. Un ouvrage sur mesure se règle au montage, et personne ne le règle mieux que celui qui l’a fabriqué.

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